P.D.V | Mathilde
... : Nom, prénom, adresse, numéro de téléphone.
Moi : Et ben, vous êtes bien un flic vous.
Moi c'est Mathilde. Là j'suis au commissariat de police du quartier, ma soeur jumelle à mes côtés. Putin en rentrant ou va se faire tuer. C'est pas pour dire mais les conneries, on en fait pas mal depuis quelques mois.
Policier : Alors ? Nom, prénom, adresse, numéro de téléphone.
Moi : J'vous ai donné ces renseignement y'a dix minutes.
Soléna : Kaulich Mathilde et Soléna, 397 rue Boldaire Hambourg, 00-718-465.
Je jette un regard à Soléna :
*Tu peux pas te taire toi ?*
*Tu veux te faire tuer par Papa ?*
*On se ferra tuer de toute façon ?*
*Ouais, t'as pas tort*
En un regard, une conversation.
Bizarre non ? Ben oui, on est jumelle. Faut pas chercher plus loin.
Un physique différent mais pourtant jumelle.
Moi : Excusez-moi, mais nous n'étions pas en excès de vitesse que je sache.
Je rêve ou il ne m'écoute pas.*Connard* En plus c'est dég', ils nous arrêtes alors qu'on a rien fait. Il prend son téléphone.
Policier : C'est bien 00-718-465 ?
Moi : Oui c'est ça.
Policier : C'est pas à vous que je parlais.
Moi : Désolée, mais vous avez pas préciser.
Policier : Veuillez rester correcte, mademoiselle.
Il compose le numéro.
Policier : Allô Mr Kaulich ? Oui je suis Mr Lemestre, lieutenant de gendarmerie. Vous nous avez appeller pour nous prévenir que vos filles avait disparues, c'est bien ça ? On les a retrouvées. Elles fesaient un feux de joie dans un champ, avec d'autres jeunes.
Il racroche. *Espèce de con*. Il dit qu'onn a rien fait alors qu'est ce qu'on fait à la gendarmerie ? Hein ? On a juste fait un feux de joie sur la plage et il nous arrête. C'est pas interdit par la loie que je sache. Quand on a entendu les sirènes, on s'est cassés rapidement avec nos potes, eux en voiture, nous en moto. Y'a que nous et une copine et nos deux cousines qui était aussi en moto qu'ils ont arrêter. On va se faire tuer, parce qu'on est sorti en douce de la maison et en plein milieu de la nuit pour courronner le tout.
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P.D.V | Soléna
Quand on rentre Maman nous dit de monter nous coucher. Encore une enguelade à cause de nous. Pourquoi ? Parce que Maman veux nous protéger. Papa nous aimes, on le sais, mais il ne nous le montre pas. C'est un homme d'affaire très réputé, il n'est donc presque jamais à la maison. Le peu qu'il l'est, il pourrait passer du temps avec nous, mais non. Y'a que ce travail à la con. En même temps vu ce qu'il gagne, on a de quoi être heureuses.Mais non. Quand à Maman, elle a certe un gros boulot qui paye bien, mais elle s'arrange pour être souvent à la maison. Moi et Mathilde avons été élevée dans un monde friqué, même si on s'en ai jamais venté. On monte et arrivée en haut, la dispute commence.
Maman : Pourquoi, tu ne les laisses pas sortir ?
Papa : C'est pas que je ne veuille pas, c'est que quand elles sortent, elles ne font que des conneries.
Maman : Elles vont avoir dix-huit ans, c'est de leur âge. Mais y'a pas que ça. Je sais pourquoi elles font plus de bétises qu'avant .
Papa : Et pourquoi, s'il te plaît ?
Maman : Parce que tu n'est jamais là. Rares sont les fois où tu passes du temps à délirer avec elles.
Papa : Peut-être, mais j'ai du travail moi. Si bien que des fois je ne peux pas aller à certaines soirées mondaines.
Maman : Toi et ton boulot, tu ne penses qu'à ça de toute façon.
Papa : Si elles voulaient vraiment passer du temps avec moi, elle me le demanderai elles même.
Maman : Elles n'osent pas.
Papa : Et quand je vous demande à toutes les trois de m'accompagné lors de ses soirées ?
Maman : Ce n'est pas leurs milieux. Elles ne pètent pas plus que leurs culs, elles.
Papa : Mais moi non plus. Leurs milieux n'est pas le mien non plus.
Maman : Tu m'exaspères, je vais dormir.
Nous nous dépéchons de rentrer dans nos chambres réspéctives en entendant les pas de notre mère. J'enfille un shorty et un débardeur et me glisse sous les draps. J'entend les pas de Maman qui s'arrête devant ma porte, elle entre et s'assis sur le bord de mon lit. Elle me caresse le visage et les cheveux. Je fais semblant de dormir. Elle pleure. Il a réussi à la faire pleurer en lui refusant notre 'bonheur'.
Maman : Je ne sais pas si je sais montrer mon amour envers vous. Votre père nous plus ne le sais pas. On vous aimes.
Elle dépose un baiser sur mon front et me laisse en prenant soin de bien fermé la porte. Demain c'est la rentrée. On va bien s'amuser si j'suis dans la classe de Mathilde, Amandine, notre meilleure amie et Charlotte et Andréa, nos cousines. On va bien foutre la merde.
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P.D.V | Mathilde
Super, et encore une. Maman monte et on rentre dans nos chambres réspectives. Demain rentrée des classes. On va foutre la merde avec Soso, Amandine, Charlotte et Andréa. Maman rentre dans ma chambre, alors que je me suis endormie. Je sens qu'elle me caresse les cheveux et le visage. Elle me murmure des choses inaudibles. Elle a du pleurer.
Maman : Père... t'aimes... moi... plus... tout...
Elle m'embrasse sur le front et sort, je n'ai pas tout compris de ces paroles. Je l'aime ma Maman et je ne veux pas la faire souffrir, c'est Papa qui le fait.